En 2025, le secteur financier encore plus gourmand en logiciels… malgré les déceptions

Cette année, 77 % des organisations du secteur financier prévoient d’augmenter leurs investissements en logiciels. Par ailleurs, presque autant se disent déçues d’au moins un achat effectué lors des 18 derniers mois… Capterra analyse ces mauvais achats.

De mauvais achats, mais pourquoi ? Première raison invoquée : la solution était trop basique pour couvrir les besoins (35 %). Deuxième raison : la difficulté à démontrer le retour sur investissement de l’achat du logiciel (32 %)

Au-delà des raisons liées au produit, les mauvaises relations avec les fournisseurs contribuent également aux achats regrettables. Parmi les organisations financières qui regrettent leurs achats, les répondants citent fréquemment les transferts problématiques de fournisseurs (49 %) et les attentes non satisfaites (39 %) comme des problèmes fondamentaux.

Mauvais achats, parfois d’importantes répercussions financières

L’expérience antérieure du fournisseur influence à concurrence de 49 % la manière dont les acheteurs de logiciels établissent leur liste de fournisseurs. La réputation du fournisseur et sa notoriété dans le secteur suivent (48 %). Ce sont là, selon le  Capterra’s 2025 Tech Trends Survey, les deux sources d’informations les plus importantes qu’ils utilisent pour établir une liste de fournisseurs.

Au-delà des raisons liées au produit, les mauvaises relations avec les fournisseurs contribuent également aux achats regrettables. Parmi les organisations financières qui regrettent leurs achats, les répondants citent fréquemment les transferts problématiques de fournisseurs (49 %) et les attentes non satisfaites (39 %) comme des problèmes fondamentaux.

Les mauvais achats de logiciels peuvent avoir des conséquences importantes. En effet, 57 % des personnes interrogées déclarent que leur achat regrettable a entraîné des répercussions financières importantes (50 %), voire monumentales (7%).

Une boussole

« Ce constat rend particulièrement important pour les sociétés financières de repenser leur façon d’acheter des logiciels, explique Eduardo Garcia Rodriguez, Analyst, Capterra. Cela signifie qu’il faut fixer des objectifs clairs dès le début et établir des KPI pour mesurer les performances des logiciels, deux éléments qui fourniront une boussole fiable aux équipes d’achat qui évaluent les fournisseurs. »

Avec des centaines de catégories de logiciels disponibles, il peut être difficile de savoir quels types d’outils privilégier. Les organisations financières peuvent commencer par examiner les investissements les plus populaires réalisés par leurs pairs.

Cette année, l’enquête de Capterra révèle que les organisations financières donneront la priorité aux logiciels de sécurité informatique (37 %), d’IA (33 %), de gestion informatique (32 %) et de comptabilité et de finance (28 %) pour soutenir leur activité en 2025.